CHERCHEZ LA CAUSE ET L’EFFET DISPARAITRA. Partie 1 : le fils prodigue..

Publié le par Wydyr

CHERCHEZ LA CAUSE ET L’EFFET DISPARAITRA.

Partie 1 : le fils prodigue..

Devant la multitude de questionnements que j’ai reçu depuis mon offre d’aide, et afin d’aller à l’essentiel il m’a semblé important d’apporter quelques précisions.

Quelques soient les problématiques que l’on rencontre : affectives, matérielles, monétaires, professionnelles, santé, angoisses et dépression il faut se rendre à l’évidence : toutes ne sont que projections d’une cause « unique » générée dans le temps. Et on ne peut trouver la cause lorsque celle-ci est transformée en « effet » (problème) Certes il peut s’avérer utile d’aller chercher quelques causes de nos problèmes dans notre enfance, notre passé voire nos vies antérieures mais il ne faut pas éluder le fait que celles-ci ne sont que résultantes d’une Cause unique bien antérieure à tout cela. C’est là que se tient la clé du problème…

En effet on pourrait dire que la « cause » principale de toutes nos difficultés est simplement le fait d’être entré en « incarnation » en cette matrice dissociée qui comme je le rappelle à été créé pour expérimenter la dualité afin d’y retrouver l’Unité première.

Tous nos aventures sont celles de l’enfant prodigue qui tel un ado rebelle dit à ses parents « je n’ai pas besoin de vous je peux me débrouiller tout seul, gardez vos conseils et laissez moi vivre ma vie » et c’est ainsi qu’avec notre baluchon nous nous sommes lancés avec une foi absolue en nos capacités ,dans cette aventure qui allait nous révéler que « penser ne suffit pas « et que seule l’expérience pratique permet de sortir de théories non vérifiées ».

Notre « moi », tel cet ado rebelle, ce fils prodigue à ainsi de vie en vie parcouru les chemins de l’existence, changeant de polarité sexuelle, de forme corporelle, de race, de religion, de métier, de conditions d’existence il n’a toujours fait que trimballer les mêmes « graines » en son balluchon karmique. Tant que le fils ne demande pas de l’aide au Père – Soi- celui-ci le laisse vivre sa vie car il sait que l’existence est très douée pour distribuer les leçons adéquates.

Ce n’est que le jour où le fils prodigue fatigué de gagner sa vie à la sueur de son front et d’enfanter dans la douleur se décide enfin à entrer dans le Sanctuaire Chœur de son Temple Corps pour « prier » que tout peut changer.

Au début le « fils « se contente de demander à une autorité supérieure qu’il appelle Père ou Mère et qu’il imagine assis sur un nuage céleste » de lui octroyer l’abondance dans tous les domaines car il pense que la vie ici bas est destinée à profiter sans rien faire. Il se comporte ainsi comme l’ado qui réclame de l’argent à ses parents pour continuer à voyager librement et à prendre du plaisir.

Mais le fils à tôt fait de se rendre compte que cela ne fonctionne pas ainsi car le Père ne lui octroie pas ce qu’il demande mais uniquement ce dont il à besoin pour assumer les nécessités et en contrepartie il doit œuvrer pour coopérer utilement à ce monde. C’est ainsi que le « fils » est obligé de continuer sa quête car le Père le veut autonome comme il l’est lui-même : il l’a créé à son Image afin que par l’expérience il devienne à sa ressemblance… Le grand androgyne solaire nous à créé à son Image afin qu’ici bas nous soyons à sa ressemblance : rayonnants, chaleureux et aimants.

Etre adulte et responsable

Le pèlerinage initiatique en ce monde oblige donc le « fils » à sortir de son côté ado rebelle pour devenir plus adulte et mature jusqu’à comprendre que « tout commence et tout finit en lui ». Être adulte c’est devenir responsable, cela sous entend d’accepter qu’on est « responsable de tout ce qui nous arrive » car c’est en acceptant en totalité cette réalité que l’on peut « changer sa vie ».

Tant qu’on pense que c’est l’autre (parents, société, dirigeants, éducateurs etc..) qui est responsable de nos malheurs c’est qu’on n’a pas atteint la maturité de l’adulte. Ce n’est que lorsqu’on à compris que ce sont nos pensées qui créent nos malheurs et nos bonheurs, notre réalité et notre destinée on peut modifier cela car on accepte en totalité notre « pouvoir créateur ». Tant qu’on pense que ce sont les autres qui sont responsables on n’a aucun pouvoir de changer quoi que ce soit.

La Source se manifeste en tant que Lumière blanche contenant tous les possibles et notre « matrice » dissociée contient un « programme » de tous les possibles à vivre ici bas en ce monde de dualité.. C’est par notre Attention que nous activons tel ou tel programme (maladie, abondance, tristesse, malheur, pénurie..) et que cela se répercutant sur notre corps cellulaires atomique via les émotions et fluides hormonaux provoque des cristallisations mémorielles qui « remplissent notre balluchon karmique »

Porter sa croix

Dans ce balluchon se trouvent toutes nos « mémoires d’incarnation » cristallisées au long de nos vies, celui-ci est notre « croix à porter ». il nous reste donc trois possibilités :

- soit on pose sa croix et on avance vers l’inconnu en toute confiance, spontanéité et innocence

-soit on allège notre croix au fur et à mesure de notre cheminement en lâchant prise de certaines croyances quant on se retrouve confronté à certains événements reflétant celles-ci

- soit on continue à trainer sa croix en gémissant et en l’alourdissant de plus en plus et en accusant les autres de ne pas nous aider.

Habitudes « karmiques »

Tant que notre existence ici bas est ponctuée de souffrances, angoisses, douleurs, remords, regrets, culpabilités, problématiques diverses c’est que nous n’avons pas « abandonné notre balluchon ». Certains se sont tellement habitués à celui-ci qu’ils ne peuvent pas imaginer vivre sans lui et font tout ce qu’il faut pour le garder.

C’est ainsi que certaines personnes malades et assistées ne veulent pas guérir car cela les obligerait à retourner travailler et à gagner leur vie .Cela se passe au niveau inconscient : ces personnes entreprennent une démarche de guérison mais une petite voix au fond d’elle occulte la démarche et ils ne guérissent jamais.

L’assistanat, s’il est une bonne aide pour nous permettre de « survivre » lors de passages difficiles ( chômage, perte d’emploi ) peut devenir une prison si on se laisse aller dans l’apathie et l’inertie qui nous amène à rêver la vie au lieu de vivre nos rêves et a devenir un « poids » supplémentaire pour ceux et celles qui travaillant doivent payer des lourdes charges .

La rumeur populaire dit « il faut mieux apprendre aux Africains à produire leur nourriture qu’à leur donner a manger chaque jour car cela les rend dépendants » et on ne peut qu’approuver cela, par contre il serait judicieux de l’appliquer dans notre vie quotidienne et ainsi au lieu de traiter les chômeurs en parasites esclaves demandeurs on pourrait leur octroyer de vrais moyens pour les aider à se recycler ou a créer des entreprises individuelles leur permettant d’assumer leurs besoins.

Il faut aussi tenir compte de certains handicaps. Certains ont des handicaps moteurs suffisamment graves pour ne pas pouvoir accomplir certains travaux, d’autres sont touchés au niveau de la sphère mentale et il est normal de les aider par contre depuis quelques années il est apparu une nouvelle forme d’handicap : la dépression. C’est ainsi que certaines personnes valides mais « dépressives » s’installent dans le cercle vicieux de l’assistanat. Hors le simple fait de se retrouver au chômage peut amener à vivre une période de dépression, cependant il faut faire un effort pour sortir de l’apathie et réactiver la volonté pour sortir de cette mauvaise passe.

Certes les allocations chômage sont nécessaires à toute personne qui ayant perdu son travail a besoin de se retrouver et d’assumer ses besoins quotidiens mais il est cependant facile d’être tenté de s’installer dans ce « confort » qui, s’il permet de donner l’impression de liberté ne fait que nous maintenir dans la précarité, la non créativité et la dépendance vis-à-vis de la société.

Le chômage fait partie de l’initiation : il nous oblige parfois à quitter un boulot que l’on n’aimait pas afin de nous inciter à chercher en notre intériorité une autre voie plus épanouissante. Il nous amène ainsi à traverser une période de désert pour aller vers autre chose.

Exemple personnel :

Dans les années 1980 je me suis retrouvé au chômage mais n’étant pas quelqu’un qui aime rester les deux pieds dans la même pantoufle, je me suis mis à étudier de nombreux ouvrages sur la philosophie puis l’ésotérisme et l’astrologie. Je me rendais souvent à la bibliothèque municipale pour emprunter des livres et je passais des journées entières à noter (au stylo sur du papier) toutes les informations clés de ces ouvrages. C’est ainsi que j’ai écrit mes premiers cahiers d’astrologie qui m’ont servi à étudier cette science et après avoir suivi un cours par correspondance je me suis ainsi recyclé. Je remercie la société qui grâce à ces allocations m’a permis d’accomplir cela. J’aurais pu tout aussi bien passer mon temps vautré sur mon canapé à regarder les émissions télés ramollissant mes neurones…

De tout cela il ressort que pour « sortir » de situations difficiles il est nécessaire de faire un effort et celui-ci n’est pas « épuisant» : il suffit de se relier à la Cause… le Soi. Car c’est dans le plan causal que sont inscrits nos schémas de pensées… le Père – Soi- ne fait que nous mettre face à des nécessités dont il à pré enregistré la solution en notre ADN… nous n’inventons rien, nous ne faisons que découvrir ce qui était déjà là mais que nous ne voyons plus.

Aide toi et le ciel t’aidera

Comme il est pratiquement impossible au « fils » - moi – de remonter tous les fils jusqu’à la Cause il doit se rendre compte que dés qu’il demande de l’aide au Père. Celui-ci la lui octroie et c’est alors que le fameux adage « aide toi le ciel t’aidera « entre en activité. On ne peut sortir des marécages du passé que si on ose faire un pas en avant en toute confiance

Anecdote

Dans l’un des films d’Indiana Jones on voit le héros au bord d’un précipice et donc face à un grand vide qu’il l’empêche de passer sur l’autre bord. Ce n’est que lorsque Indiana pose le pied dans le Vide que le pont qui était là mais invisible se matérialise….et qu’ainsi il peut traverser.

Certes il faut faire un effort pour s’extirper de la masse gluante du monde phénoménal mais tant que le fils n’a pas fait le premier pas rien ne change. Quand le « fils » à compris que sans le « Père » il était démuni il se réconcilie avec celui-ci et le Père transmet alors à son fils son héritage parce qu’il sait que maintenant celui-ci est capable de l’utiliser à bon escient.

a suivre.....

Publié dans philosophie appliquée

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