ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 2/4

Publié le par Wydyr

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR  2/4

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 2/4

L’existence nous amène à vivre trois types de relations :

  • Les relations karmiques (bas astral)
  • Les relations de guérison (purgatoire)
  • Les relations d’amour.

RELATIONS KARMIQUES ! L’ENFER

Lorsqu’on entre dans l’incarnation, on se retrouve dans des circonstances, ambiances et scénarios résultant de nos schémas antérieurs, de nos mémoires émotionnelles et mentales cristallisées en nos programmes intérieurs.

L’existence nous met face à face avec certains miroirs pour nous aider à prendre conscience de nos programmations internes et ainsi nous libérer de celles qui nous maintiennent dans la souffrance, la peur, la douleur. La matière astrale sert de miroir réflecteur.

On attire dans notre vie les personnes qui nous servent de « miroirs ». Tous ceux que l’on rencontre (parents, enfants, amis, amours, collègues etc.) sont acteurs dans notre film existentiel parce qu’on les a invités.

Lors de nos face à face il se passe quelque chose au niveau du corps astral, l’autre réveille en nous une mémoire cristallisée en notre corps astral. Cette mémoire peut être agréable et la personne nous attire ou au contraire nous être désagréable et nous avons tendance à rejeter le miroir.

Tout ce qui est inscrit en notre corps astral et qui nous maintient dans le passé (de cette vie ou d’autres vies) doit être évacué, éradiqué, et la vie nous amène sur un plateau d’argent toutes les personnes « miroirs » pour nous aider à faire le ménage.

Il ne suffit pas de savoir qu’on à un karma à régler pour se libérer. Ce n’est que lorsqu’on se trouve confronté à une situation qu’on peut modifier notre comportement et ainsi agir et réagir et démontrer ainsi qui on Est Ici et maintenant.

Dés qu’on réagit on se retrouve dans la trame des vécus antérieurs et au lieu de nous réconcilier avec nos « ennemis » nous créons une nouvelle trame conflictuelle. C’est toujours l’ego qui réagit en argumentant pour défendre sa forteresse de certitudes.

Il est beaucoup plus bénéfique de prendre du recul, de comprendre ce qui arrive, de percevoir l’enseignement révélé par ce miroir, d’en tirer la leçon et d’agir avec sagesse, et effacer le vieux schéma antérieur par un acte de pardon. Petit à petit il importe de délester notre sac mental rempli de certitudes émanant de l’ego.

Ce n’est pas tant une situation en soi qui détermine notre destinée mais c’est notre façon d’agir ou de réagir Ici et maintenant qui définit Ce qu’on Est dans cette réalité d’aujourd’hui. Peu importe ce qu’on à été ou ce qu’on a fait dans le passé, importe ce que l’on établit comme relation aujourd’hui. Cela détermine notre devenir.

Tant qu’une situation n’a pas été comprise, tant qu’on n’a pas perçu la leçon de sagesse que voulait nous enseigner la vie, tant qu’on n’a pas compris que l’extérieur était réflexion de notre cinéma intérieur, tout continue. On reste prisonnier de trames et de relations karmiques de plus en plus enfermantes. On s’englue dans la méfiance, la peur, la critique, le jugement, la dévalorisation de l’autre et de soi.

L’existence, implacable continue alors son travail d’enseignement. Elle nous envoie sans cesse des personnes qui nous renvoient le même miroir et ceci jusqu’à ce qu’on comprenne l’enseignement et qu’on se libère de cette vieille croyance.

Plus de 80 % de nos habitudes de penser et d’agir viennent de nos conditionnements, de formatation collectives et que tant qu’on vit dans cette zone on n’est qu’un robot conditionné par des croyances. On peut être raciste même si on n’a jamais vécu de problémes avec les étrangers mais simplement parce que notre éducation nous à formaté ainsi.

Le bas astral est « enfer- ment » il nous maintient prisonnier des concepts et traditions et religions du passé, la mémoire des ancêtres, les vies passées et dans la souffrance. Ainsi au lieu de tourner un nouveau scénario de film, on continue à tourner des remakes plus ou moins colorisés de nos vieux films antérieurs.

On peut chercher l’amour sans jamais le trouver car il ne peut être vécu dans le monde ou la peur prédomine. L’amour ne connait pas la peur. La peur éloigne l’amour.

Tant qu’on n’a pas nettoyé son ardoise karmique, on revit des scénarios identiques. Le décor et les personnages changent mais l’histoire est la même.

Ainsi une femme qui a vécu une relation difficile avec son père revit les mêmes scénarios avec tous les hommes de sa vie, tant qu’elle n’a pas nettoyé son ardoise mentale et émotionnelle par un pardon. Elle reste ainsi dans une zone de blessures, de souffrances.

Parfois on se demande pourquoi on a vécu tant de souffrances dans notre enfance et on trouve cela injuste et on s’enferme dans cette illusion. On ne peut guérir que le jour où l’on comprend que c’est nous qui avons créé ce scénario de souffrance.

Chacun écrit par ses pensées ses scénarios de vie, puis est projeté sur la scène en tant qu’acteur principal et attire les partenaires destinés à lui donner la réplique. Le Soi organise tout, met tout en scène et le tournage commence.

Tant qu’on écrit des scénarios issus du bas astral, des histoires à faire peur, des histoires de violence, de suspicion, de jalousie, de terreur, de guerres, de catastrophes, de viols, d’histoires d’amour difficiles, on expérimente cela.

Il est intéressant de constater que notre ego nous amène à regarder les films qui correspondent à nos états intérieurs. J’ai rencontré plusieurs femmes qui vivant seules avaient peur d’être agressées par les hommes, ou cambriolées qui se complaisent à regarder les séries télévisées policières dont les scénarios ne sont que meurtres et violence. Sans s’en rendre compte ces personnes nourrissent ainsi leur ego et leur corps astral inférieur.

Les personnes qui sont en manque d’amour regardent des films romantiques en espérant en trouver un qui va bien se terminer. Ceux qui ont peur de l’apocalypse, regardent les films catastrophes etc.

La question que l’on devrait se poser lorsqu’on s’installe dans un fauteuil avant de regarder un film : qu’est ce que ce film va nourrir en nous, quel est la partie de nous qui se délecte de ce scénario. Ceci nous aide petit à petit à sortir de l’enfermement conditionnel suscité par notre ego formaté.

A suivre. ....

Christian Duval Wydyr le 29 Aout 2016

Publié dans philosophie appliquée

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