Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 2/4

Publié le par Wydyr

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR  2/4

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 2/4

L’existence nous amène à vivre trois types de relations :

  • Les relations karmiques (bas astral)
  • Les relations de guérison (purgatoire)
  • Les relations d’amour.

RELATIONS KARMIQUES ! L’ENFER

Lorsqu’on entre dans l’incarnation, on se retrouve dans des circonstances, ambiances et scénarios résultant de nos schémas antérieurs, de nos mémoires émotionnelles et mentales cristallisées en nos programmes intérieurs.

L’existence nous met face à face avec certains miroirs pour nous aider à prendre conscience de nos programmations internes et ainsi nous libérer de celles qui nous maintiennent dans la souffrance, la peur, la douleur. La matière astrale sert de miroir réflecteur.

On attire dans notre vie les personnes qui nous servent de « miroirs ». Tous ceux que l’on rencontre (parents, enfants, amis, amours, collègues etc.) sont acteurs dans notre film existentiel parce qu’on les a invités.

Lors de nos face à face il se passe quelque chose au niveau du corps astral, l’autre réveille en nous une mémoire cristallisée en notre corps astral. Cette mémoire peut être agréable et la personne nous attire ou au contraire nous être désagréable et nous avons tendance à rejeter le miroir.

Tout ce qui est inscrit en notre corps astral et qui nous maintient dans le passé (de cette vie ou d’autres vies) doit être évacué, éradiqué, et la vie nous amène sur un plateau d’argent toutes les personnes « miroirs » pour nous aider à faire le ménage.

Il ne suffit pas de savoir qu’on à un karma à régler pour se libérer. Ce n’est que lorsqu’on se trouve confronté à une situation qu’on peut modifier notre comportement et ainsi agir et réagir et démontrer ainsi qui on Est Ici et maintenant.

Dés qu’on réagit on se retrouve dans la trame des vécus antérieurs et au lieu de nous réconcilier avec nos « ennemis » nous créons une nouvelle trame conflictuelle. C’est toujours l’ego qui réagit en argumentant pour défendre sa forteresse de certitudes.

Il est beaucoup plus bénéfique de prendre du recul, de comprendre ce qui arrive, de percevoir l’enseignement révélé par ce miroir, d’en tirer la leçon et d’agir avec sagesse, et effacer le vieux schéma antérieur par un acte de pardon. Petit à petit il importe de délester notre sac mental rempli de certitudes émanant de l’ego.

Ce n’est pas tant une situation en soi qui détermine notre destinée mais c’est notre façon d’agir ou de réagir Ici et maintenant qui définit Ce qu’on Est dans cette réalité d’aujourd’hui. Peu importe ce qu’on à été ou ce qu’on a fait dans le passé, importe ce que l’on établit comme relation aujourd’hui. Cela détermine notre devenir.

Tant qu’une situation n’a pas été comprise, tant qu’on n’a pas perçu la leçon de sagesse que voulait nous enseigner la vie, tant qu’on n’a pas compris que l’extérieur était réflexion de notre cinéma intérieur, tout continue. On reste prisonnier de trames et de relations karmiques de plus en plus enfermantes. On s’englue dans la méfiance, la peur, la critique, le jugement, la dévalorisation de l’autre et de soi.

L’existence, implacable continue alors son travail d’enseignement. Elle nous envoie sans cesse des personnes qui nous renvoient le même miroir et ceci jusqu’à ce qu’on comprenne l’enseignement et qu’on se libère de cette vieille croyance.

Plus de 80 % de nos habitudes de penser et d’agir viennent de nos conditionnements, de formatation collectives et que tant qu’on vit dans cette zone on n’est qu’un robot conditionné par des croyances. On peut être raciste même si on n’a jamais vécu de problémes avec les étrangers mais simplement parce que notre éducation nous à formaté ainsi.

Le bas astral est « enfer- ment » il nous maintient prisonnier des concepts et traditions et religions du passé, la mémoire des ancêtres, les vies passées et dans la souffrance. Ainsi au lieu de tourner un nouveau scénario de film, on continue à tourner des remakes plus ou moins colorisés de nos vieux films antérieurs.

On peut chercher l’amour sans jamais le trouver car il ne peut être vécu dans le monde ou la peur prédomine. L’amour ne connait pas la peur. La peur éloigne l’amour.

Tant qu’on n’a pas nettoyé son ardoise karmique, on revit des scénarios identiques. Le décor et les personnages changent mais l’histoire est la même.

Ainsi une femme qui a vécu une relation difficile avec son père revit les mêmes scénarios avec tous les hommes de sa vie, tant qu’elle n’a pas nettoyé son ardoise mentale et émotionnelle par un pardon. Elle reste ainsi dans une zone de blessures, de souffrances.

Parfois on se demande pourquoi on a vécu tant de souffrances dans notre enfance et on trouve cela injuste et on s’enferme dans cette illusion. On ne peut guérir que le jour où l’on comprend que c’est nous qui avons créé ce scénario de souffrance.

Chacun écrit par ses pensées ses scénarios de vie, puis est projeté sur la scène en tant qu’acteur principal et attire les partenaires destinés à lui donner la réplique. Le Soi organise tout, met tout en scène et le tournage commence.

Tant qu’on écrit des scénarios issus du bas astral, des histoires à faire peur, des histoires de violence, de suspicion, de jalousie, de terreur, de guerres, de catastrophes, de viols, d’histoires d’amour difficiles, on expérimente cela.

Il est intéressant de constater que notre ego nous amène à regarder les films qui correspondent à nos états intérieurs. J’ai rencontré plusieurs femmes qui vivant seules avaient peur d’être agressées par les hommes, ou cambriolées qui se complaisent à regarder les séries télévisées policières dont les scénarios ne sont que meurtres et violence. Sans s’en rendre compte ces personnes nourrissent ainsi leur ego et leur corps astral inférieur.

Les personnes qui sont en manque d’amour regardent des films romantiques en espérant en trouver un qui va bien se terminer. Ceux qui ont peur de l’apocalypse, regardent les films catastrophes etc.

La question que l’on devrait se poser lorsqu’on s’installe dans un fauteuil avant de regarder un film : qu’est ce que ce film va nourrir en nous, quel est la partie de nous qui se délecte de ce scénario. Ceci nous aide petit à petit à sortir de l’enfermement conditionnel suscité par notre ego formaté.

A suivre. ....

Christian Duval Wydyr le 29 Aout 2016

Publié dans philosophie appliquée

Partager cet article

Repost 0

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 1/4

Publié le par Wydyr

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 1/4

ON NE PEUT TROUVER L’AMOUR TANT QU’ON EST DANS LA PEUR 1/4

On ne peut vivre dans la peur et dans l’amour. Ce sont deux états vibratoires incompatibles. Tant qu’on est dans la peur on ne peut reconnaitre et donc connaitre l’amour et même si on rencontre la personne idéale pour vivre une relation magnifique. Le voile généré par nos peurs nous empêche de voir l’être qui se présente tel qu’il est.

Nous le colorons de notre masque de peur et ne le voyons pas tel qu’il est. Il pourrait être Jésus que nous ne verrions qu’un humain ordinaire.

L’Amour nous met dans un état de confiance absolue, aucun doute, aucune peur, aucun jugement, ne subsiste. L’amour efface tout. On ne peut aimer et être aimé qu’à cette condition.

Dés que la peur, la méfiance, la suspicion, le jugement, la comparaison se manifestent, on sort de l’amour et on retombe dans le monde de l’astral ou l’amour vrai ne peut exister.

Quand la guérison est accomplie et que l’amour se présente à notre Porte, il importe de dire oui, d’aller de l’avant, d’accepter l’invitation sans réfléchir, de vivre l’expérience tout en demeurant conscient et si l’attitude de la personne nous montre qu’elle est encore dans un monde de peur, de jugements, de méfiance ou de jalousie , ne pas s’investir davantage.

Seule l’expérience est révélatrice. Dés qu’on anticipe par le mental, on se fait piéger par l’ego qui ne veut pas sortir de sa zone de confort et sa forteresse de justifications et d’argumentations.

Oser franchir le pas, ouvrir son cœur et voir ce qui se présente. C’est cela vivre l’enfant intérieur. On n’attend rien mais on espère tout et il en est ainsi. Tous les possibles s’offrent à nous.

Tant qu’on reste dans la zone de confort mental et émotionnel, on patauge dans la mélasse du passé et d’un futur quasi identique et on ne peut ressentir l’amour. Notre enfant intérieur reste prisonnier de nos projections.

Quand on vit dans le monde de la peur on est néfaste aussi bien à soi-même qu’aux autres. Une mère qui s’inquiète pour ses enfants, projette sur eux ses propres ombres de peur et cela ne leur fait aucun bien et les amène parfois à vivre des expériences douloureuses qu’ils auraient évitées s’il n’y avait pas eu ces projections.

L’EXISTENCE NOUS PROPOSE TROIS SORTES DE RELATIONS

Au sein de cette matrice de dualité, deux possibles s’offrent à nous : le bien ou le mal, l’amour ou la peur, l’ombre ou la lumière.

Le plan astral est subdivisé en trois zones :

-le haut astral, ou Paradis, monde de la Lumière de l’âme, du bien, où se logent tous les talents acquis au long de nos incarnations, et notre Ange gardien qui nous prête assistance. C’est un royaume ou l’amour est roi, où la confiance est absolue, c’est là où notre enfant intérieur aime à s’exprimer.

- l’astral intermédiaire ou Purgatoire. C’est une zone neutre située entre le haut astral et le bas astral. C’est là que nous nous retrouvons lorsque nous souhaitons sortir du bas astral pour entrer dans le monde du haut astral. C’est là que nous faisons nos choix, que nous osons faire un pas en avant pour aller vers l’inconnu en toute confiance, ou que nous faisons un pas en arrière et préférons retourner dans notre zone de confort qui nous enferme dans le passé, les mémoires , les blessures, les traumatismes, les habitudes néfastes et un « connu » qui ne nous apprend plus rien.

C’est dans cette région que nous nous retrouvons lorsque nous passons notre temps à nous projeter dans le passé ou a imaginer le futur possible si nous osons faire un pas en avant. C’est là que nous vivons tous nos conflits entre notre tête qui analyse, projette, compare, se souvient, et notre cœur qui nous impulse à aller de l’avant. L’Ego si complait, car c’est son territoire et face à toute nouvelle expérience qui s’offre à nous il trouve une multitude d’arguments pour nous inciter à faire un pas en arrière. Il s’auto justifie à partir des banques mémoires pré enregistrées en notre cerveau et nos mémoires cellulaires.

- l’astral inférieur ou Enfer. C’est la zone ou le mal (ce qui nous fait mal et fait mal aux autres) prédomine. Région ou notre démon intérieur (ange noir) nous torture, nous enferme dans des préjugés, programmes, tabous, culpabilités, remords, frustrations, refoulements, critiques, dévaluation de soi même et des autres, enfermement dans des croyances religieuses, sociales, ethniques, intellectuelles, culturelles, dans des dogmes qui enferment notre enfant intérieur dans une prison d’interdits et de malaises, de souffrances.

C’est dans cette zone que naissent tous nos maux, nos maladies (mal- a – dit) et nos problèmes existentiels. C’est là que règne en maitre absolu la Peur qui rend méfiant, nous incite à nous protéger, nous rend critique, nous amène à comparer, à rejeter, à se projeter dans des scénarios difficiles, à nous éloigner de l’amour et à briser les ailes de celui-ci. L’Amour ne peut s’épanouir que dans un climat de confiance absolue et ne peut être enfermé, rejeté ou enfermé dans des climats de peur et de méfiance, de suspicion.

Nous aspirons tous à sortir de cette zone inférieure ou le mal prédomine et pour cela la vie nous invite à faire un premier pas en avant, à oser sortir du passé et à passer par la zone de purgatoire.

Le purgatoire n’est pas maléfique en soi, c’est simplement une zone où nous sommes invités à prendre du recul, a percevoir la leçon que l’univers nous à invité à comprendre, à pardonner à ceux qui nous ont maintenu dans cette zone et aussi à nous pardonner à nous-mêmes, afin de fermer une porte sur le passé (le connu) et à oser vivre une nouvelle vie dans une fréquence d’amour et de plénitude.

A suivre. Christian Duval Wydyr le 24 Aout 2016

Publié dans philosophie appliquée

Partager cet article

Repost 0

COMMENT GUERIR DE NOS BLESSURES D’AME ET DE CORPS.

Publié le par Wydyr

COMMENT GUERIR DE NOS BLESSURES D’AME ET DE CORPS.

COMMENT GUERIR DE NOS BLESSURES D’AME ET DE CORPS.

Le processus de guérison se manifeste par trois phases :

  1. Prise de conscience de la blessure ou du traumatisme
  2. Intention de s’en libérer (thérapie, méditation etc.)
  3. Acte de foi pour vérifier si la guérison est accomplie.

Prenons pour exemple une personne qui à subi des violences sexuelles pendant l’enfance. Celles-ci ont généré un traumatisme à guérir. La personne a de grosses difficultés à vivre pleinement sa sexualité. Son corps « bloque » et provoque souffrance, angoisse et culpabilité.

  1. La personne doit prendre conscience que son problème sexuel vient du traumatisme
  2. Elle entreprend une thérapie qui va modifier la donne au niveau mental et émotionnel. (thérapie holistique, rituels de guérison, méthode ho’oponopono etc)
  3. Elle doit ensuite actualiser la guérison en vivant une relation sexuelle épanouie avec un partenaire adéquat. Les émotions et les sensations doivent témoigner de la guérison. Le corps doit prendre joie, ne plus provoquer aucun blocage.

C’est donc au moment de l’acte que la personne va pouvoir constater si son corps à enregistré l’information de guérison.

Si le corps bloque à nouveau la personne va devoir choisir entre deux options : soit elle se comporte en défaitiste et constate qu’elle n’est pas guérie, soit elle se comporte en initié et se relie a son Soi et choisis de dissoudre l’ancien schéma.

C’est une sorte de lâcher prise total du mental, des émotions et du corps. Elle doit se donner totalement à la vibration d’amour et alors le corps peut actualiser la guérison. La nouvelle « impression mémorielle » remplace l’impression traumatique.

Ce processus est identique pour toutes les situations de la vie : relations, problèmes d’argent, crise d’identité, maladie.

La prise de conscience ne suffit pas, il faut accomplir un acte de foi pour actualiser la guérison. C’est au moment de l’actualisation par l’acte de foi que l’on peut constater ou non la guérison et non avant, ni après. Seul l’acte dans le Présent Ici Maintenant rend la guérison active.

Wydyr Christian Duval le 19 aout 2016

Publié dans philosophie appliquée

Partager cet article

Repost 0

ASTROLOGIE : Signe solaire et signe Ascendant.

Publié le par Wydyr

ASTROLOGIE : Signe solaire et signe Ascendant.

ASTROLOGIE : SIGNE SOLAIRE ET ASCENDANT.

Suite à quelques rumeurs astrologiques, certaines personnes sont persuadées que pendant la première partie de vie, elles sont influencées par leur signe solaire et à partir de la 2° partie, c’est l’ascendant qui prédomine. Belle démonstration pour vivre la dualité ! Comme si la vie était coupée en deux…

L’ascendant astrologique est situé à l’endroit précis du zodiaque où se trouvait la Lune lors de notre conception physique. Rien n’est pas hasard. L’ascendant décrit le caractère, la personnalité, les caractéristiques du corps, le tempérament, le corps du « moi ».

Notre corps est constitué à partir des informations provenant de notre Etincelle solaire et de nos mémoires antérieures. On peut dire que ce corps dont on dispose est « notre création », il est l’outil parfait pour accomplir notre mission de vie. La longueur de nos doigts, notre musculature, ossature, taille, poids, tout correspond exactement à nos besoins. Il suffit d’y porter attention. Et il est totalement inutile de lutter contre cela même si ce corps ne nous plait pas. Il est une banque d’informations et contient tous nos vécus mémoriels.

L’ascendant est régit par la Lune (le sephirot Yesod sur l’arbre de vie). Pendant les 9 mois de gestation, notre corps est construit via les éléments véhiculés par le sang et le liquide amniotique de notre mère et nous engrangeons aussi tous ses états psychiques (angoisses, peurs, colères, regrets etc). C’est ainsi que se transmettent les mémoires transgénérationnelles.

Pendant le premier cycle de vie, de 1 à 7 ans notre sang est nucléé sur celui de la mère. Notre thymus en est le régulateur. Nous avons un besoin primordial de notre mère et nous faisons « un » avec elle car son sang coule dans nos veines. Puis le thymus s’atrophie et notre ego prend possession de notre enveloppe et il installe son propre programme. Finies les engrammes de la mère, l’ego n’en veut plus. Il rejette tout ce qui ne lui convient pas. Cela dure 7 ans (jusqu’à 14 ans) et c’est la raison pour laquelle notre peau extériorise sous forme d’acné les scories de ce que l’ego ne veut plus. Plus on est en désaccord avec les parents, plus l’acné est visible.

Pendant cette période de 14 ans, notre signe ascendant prédomine. Notre caractère se forme, notre tempérament nous incite plus à réagir qu’à agir. Cela se diffuse aussi lors du cycle suivant. C’est le moment où notre corps mental s’actualise. Notre conscience commence à se révéler. Les aptitudes de notre signe solaire (âme) commencent à pointer leur nez. Nous sommes a mi chemin entre les influences de l’ascendant et du signe solaire (jusqu’à 21 ans).

C’est alors que devenus adultes, totalement incarnés dans notre « moi » (Ascendant) nous pouvons commencer à rayonner l’Essence de notre âme, de notre signe solaire. Certes il y a encore des bémols car tant que notre personnalité n’est pas alignée sur notre Soi, nous déployons plus les défauts que les qualités de nos deux signes (solaire et ascendant).

Notre chemin initiatique commence dés que notre « moi » accepte la guidance du « Soi solaire ». Si nous n’établissons pas cette reliance, il est fort probable qu’à un âge avancé nous ne manifestions que les défauts de nos signes Archétypaux.

A partir de l’âge de 42 ans nous devrions avoir atteint l’Unité, l’osmose c'est-à-dire que les qualités de notre signe solaire (Soi- Ame) s’expriment à travers le véhicule corps (signe ascendant) en utilisant les qualités de celui-ci. Ainsi il n’y a plus de division mais une Unité corps- Ame- Esprit qui est le but de l’incarnation.

La théorie qui consiste à dire qu’à un certain âge notre Ascendant prend le dessus ne tient plus la route. Sauf peut être pour les personnes non évoluées qui se contentent d’exprimer les énergies de leur signe solaire et Ascendant dans leur facette « défauts ».

Christian Duval- Wydyr – le 11 Août 2016

Publié dans astrologie

Partager cet article

Repost 0

ASTROLOGIE : REUNIFICATION DU MASCULIN ET DU FEMININ 3/4

Publié le par Wydyr

ASTROLOGIE : REUNIFICATION DU MASCULIN ET DU FEMININ 3/4

ASTROLOGIE : REUNIFICATION DU MASCULIN ET DU FEMININ 3/4

Les carences énergétiques.

Nous avons vu que pendant le premier cycle de vie (7 ans) l’enfant à besoin de se nourrir d’énergie magnétique (mère) pour consolider son corps de vitalité et nourrir son âme. Le rôle de la mère est primordial pendant cette période. Elle doit nourrir l’enfant sur le plan physique (nourriture) mais aussi sur le plan psychique (émotionnel, sensoriel, imaginatif). Le nourrisson à besoin du contact du corps de sa mère, d’entendre sa voix, de sentir son odeur, d’écouter de belles histoires. Lorsqu’il ne reçoit pas cette nourriture psychique cela provoque une carence énergétique et imaginative qui plus tard lui fera défaut.

Si c’est un garçon, il est fort probable qu’une fois adulte il choisira un métier non par affinité mais par raison. Il travaillera pour gagner sa vie mais sans aucune joie, sans créativité propre. S’il se retrouve au chômage, il aura de grosses difficultés à se recycler car il n’aura aucune imagination.

Il sera attiré par les femmes « mère » (donc aussi avec une belle poitrine) afin de se nourrir émotionnellement. Par contre cette « femme mère » devra être vigilante car si elle nourrit pendant un temps cet homme frustré de câlins et de belles émotions, c’est pour l’aider à renaitre et à retrouver son équilibre et non pour en faire un homme en foyer qui se comporterait en éternel ado vivant avec sa mère.

Si c’est une petite fille qui ne reçoit pas l’amour et l’attention de sa mère, il est fort probable que plus tard, elle se comporte comme celle-ci. Elle étouffera ses émotions par la raison et sentira cette carence en elle et sera toujours insatisfaite émotionnellement. Elle sera attirée par des hommes plus maternels, féminins ou peut devenir homosexuelle. En tout cas, elle i aura de fortes difficultés à se recycler (manque d’imagination). Les femmes de type macho, frigides et autres moralisatrices font partie de ces femmes frustrées par la relation avec leur mère.

Le Père est nécessaire dans le premier cycle de vie puisqu’il nourrit la Mère de son amour et ainsi celle-ci se sentant en sécurité peut se donner en totalité à l’amour maternel. Quand le père est absent, cela est plus difficile car la mère doit i remplacer le père - censé donner l’amour et la sécurité- elle sera donc moins disponible.

Dans le second cycle (de 7 a 14 ans) la présence du Père est plus que nécessaire, elle est indispensable. L’enfant est comme un arbre et il a besoin d’un tuteur, de quelqu’un pour lui imposer des limites, l’aider à grandir, discipliner ses énergies. Certes, la femme peut assumer cette fonction mais ce n’est pas prévu dans ses attributs et si elle doit être à la fois père et mère, elle se retrouve facilement en déséquilibre. L’autorité naturelle émane plus de l’énergie masculine que féminine. La femme devant assumer celle-ci altère obligatoirement son côté féminin.

Un garçon qui n’est pas nourri de la présence du Père va soit tenter de dominer sa mère (il veut prendre la place du père absent) soit se réfugier dans ses jupes. Il va se fragiliser, s’éloigner de son aspect masculin, être plus féminin et doux mais cela le rend plus influençable. Si la mère est trop protectrice elle devient castratrice et le garçon peut en devenir dépendant ou se rebellant peut devenir homosexuel pour éviter de se laisser dominer par les femmes.

Il choisira certainement une voie professionnelle plus en adéquation avec son rêve (artiste etc) mais ne sera pas « armé » pour combattre dans la vie et baissera facilement les bras, ne saura pas se discipliner, manquera de combativité, et deviendra ainsi un artiste sans le sou. Le service militaire avait du bon en ce sens qu’il obligeait les jeunes garçons à se discipliner et à développer leur aspect masculin (apprendre à vivre en groupe, respecter les ordres, accepter les autorités supérieure).

Un garçon qui n’a pas été éduqué par son père et qui n’a jamais subi de discipline imposée sera souvent faible face à la vie. Il peut rester célibataire, loger chez maman, squatter les amis, et aussi en vouloir à son père d’avoir été absent. Ainsi il entre en conflit avec son Père intérieur et n’arrive pas à se réaliser matériellement et affectivement.

Il peut être attiré par des femmes plus masculines, qui porteront la culotte à sa place, qui iront travailler pendant qu’il gratte la guitare et passe son temps à rêver sa vie au lieu de vivre son rêve.

Une fille non nourrie de la présence du père recherchera le père idéal dans toutes ses relations affectives et attirera des hommes absents comme l’a été son père. Elle aura de grosses difficultés à assumer sa vie et devra travailler sans pour cela réaliser ses rêves.

Naturellement ces cas de figure évoqués sont des archétypes de base et il y a de nombreuses variantes. Ce qu’il faut en retenir c’est que chaque individu qui ne réussit pas dans sa vie à certainement vécu une expérience de carence soit mentale soit affective pendant son enfance et tant que cela n’est pas comblé, ses parents intérieurs ne pourront l’aider à réaliser ses buts.

L’Homme Feu Air et la Femme Terre- Eau

L’homme Feu Air a besoin de la femme Terre Eau pour se réaliser et inversement. Les expériences de carences vécues pendant l’enfance provoquent des interférences comportementales qui génèrent des problématiques.

L’homme (Feu Air) peut avoir une certaine tendance à être plus Terre eau (c’est le cas pour le garçon manquant de références paternelles) et ainsi son tempérament Terre Eau risque d’éteindre son Archétype de base (Homme Feu. Air).

S’il rencontre une femme Terre-Eau, celle-ci peut l’aider à combler son manque et l’aider à renaitre (à condition qu’elle ne le maintienne pas dans ce schéma de maternage).

S’il rencontre une femme Feu-Air deux cas de figure peuvent se présenter : soit celle-ci devient le « mec » et porte la culotte, soit un conflit ouvert s’actualise entre les deux. Lorsque l’homme incarne sa polarité masculine (même si cela n’est que passager) celle-ci se heurte à l’énergie masculine Feu Air de la Femme.

On retrouve ici une ambivalence fondamentale au niveau des éléments et des signes zodiacaux. Les signes identiques s’attirent mais finissent par se rejeter alors que les signes opposés sont parfois contradictoires avant d’être complémentaires.

Exemple : Un natif du Verseau (Air) peut être attiré par une femme Verseau mais au bout d’un certain temps ne pourra plus la supporter car elle lui ressemble trop et ne lui apporte par l’élément complémentaire dont il à besoin (le feu du Lion, signe opposé au Verseau)

La relation entre un homme Verseau et une Femme Lion peut donc être à la fois complémentaire et conflictuelle. Le Verseau est totalement tourné vers les autres, la liberté, l’espace alors que le Lion est centré sur lui-même, à besoin de briller, de séduire, d’être admiré, reconnu. Le Verseau représente le Zodiaque et le Lion le Soleil. Mais à quoi servirait le zodiaque sans soleil ? et à quoi servirait le soleil sans zodiaque ?

Les deux sont complémentaires mais non en affinité naturelle. Tout est à composer.

Chaque signe zodiacal est entouré de deux signes « nourriciers ». Le Verseau est entouré du Capricorne (Terre) et d’eau (Poissons) tout comme le Lion est entouré du Cancer (eau) et de la Vierge (Terre).

Voyons maintenant le cas d’Un Natif Verseau (Air) Ascendant Lion (Feu). Ce qui renforce sa tendance « masculine ».

Pour se réaliser il à besoin de Terre et d’eau (Capricorne et Poissons, Vierge et Cancer) mais il peut avoir de grosses difficultés à s’entendre avec ces énergies peu compatibles.

L’eau et la terre éteignent le feu, l’air agite l’eau, le feu brûle la terre. Etc.

Alors quel serait le profil idéal pour un tel natif ?

Une femme Terre Eau semblerait plus adaptée mais une Femme Feu air le dynamiserait davantage. C’est là que l’étude d’un thème peut révéler les meilleurs auspices car les éléments relatifs aux Archétypes zodiacaux (Verseau et Lion dans le cas présent) peuvent être modifiés par les positions des planètes en signes (notamment la Lune, Vénus, Mercure, Mars).

Certes il est possible pour chacun de trouver cet équilibre intérieur, pour libérer ses Parents intérieurs et enfanter de son Enfant Intérieur afin de réaliser son but de vie. Pour cela il faut disposer de moment de solitude (célibat) pour plonger en notre intériorité et y découvrir nos Parents Intérieurs par l’observation de nos parents extérieurs et ainsi « voir » ce qui à généré en nous certains manques. La méditation, l’étude, favorisent la prise de conscience.

A suivre…. Christian Duval. Wydyr le 2 aout 2016

Publié dans astrologie

Partager cet article

Repost 0